Willie Dixon : Hidden charms (1988)
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Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Bug Music / Capitol
Face 1
Blues you can’t lose
I don’t trust myself
Jungle swing
Don’t mess with the messer
Face 2
Study war no more
I love the life I live (I live the life I love)
I cry for you
Good advice
I do the job
Que serait aujourd’hui la musique américaine sans Willie Dixon? On ne va pas récapituler ici tous les états de service de celui qui à qui l’on doit les différentes évolutions du blues urbain. Ils sont gigantesques. Les albums rélisés par Dixon sous son nom ne sont pourtant généralement pas les plus acclamés. Pourtant, dans les années 70 notamment, il sortit quelques belles merveilles en LP, aujourd’hui assez prisées des collectionneurs. En voilà un, facilement disponible, à redécouvrir sans tarder. Sa belle pochette n’est pas trompeuse et reflète bien le contenu.
Ce « Hidden charms » date de la fin des années 80 et fleure bon les prémisses d’un nouveau « Blues boom » : une grande figure du blues revisitant quelques-uns des principaux titres de sa carrière avec une production soignée. Pourtant ici, la formule n’est pas celle que choisissent à la même époque les John Lee Hooker et autres Buddy Guy. Pas de guest-star du rock vieillisssante et essayant de tirer la couverture à elle en vue. Pas de « gros son » ni de guitar-hero pour attirer l’attention des kids et assurer la promo. Juste du blues – un blues délicieusement swingant, jazzy presque, minimaliste mais irrésistiblement entraînant, que conduit avec autorité et charisme la voix grave et chaude du leader. Willie Dixon n’a jamais été un grand chanteur, mais difficile de résister au charme de sa voix. Et le charme opère d’entrée, dès la languissante complainte « Blues you can’t lose » en introduction, qui raconte le blues des pauvres (le texte original disait « black man » au lieu de « poor man »). Une ambiance poisseuse que l’on retrouve dans l’africaniste « Jungle swing », l’anti-militariste « Study war no more » et le désespérant « I cry for you ». Le tout entrecoupé de pièces délicieusement chaloupées, invitant à la danse, telles « I don’t trust myself » ou « I love the life I live ». On ne saute pas une seule plage et on savoure.
Les sidemen ? Que du bon. Cash McCall à la guitare, Sugar Blue à l’harmo, Lafayette Leake au piano, Red Callender à la basse et Earl Palmer à la batterie (décédé fin 2008, ce type posa les bases de la batterie rock, sur les disques de Little Richard, fats Domino et tant d’autres). Même l’éxubérant Sugar Blue évite les excentricités et joue sérieux comme jamais. Le son est beau, naturel, plein, décontracté, hors du temps. Il se dégage de cet album une chaleur humaine à l’image de la personnalité débonnaire de Dixon. Le producteur responsable de cette belle entreprise (occasionnellement au dobro aussi) s’appelle M. T-Bone Burnett. Merci d’avoir permis à Dixon de livrer un tel album, car il est parti peu après – non sans enregistrer une ultime œuvre, « Gingerale Afternoon ».
Entre la création de sa Blues Heaven Foundation (créatrice du programme « Blues in the schools », distributrice des bourses aux étudiants défavorisés, aide au recouvrement de royalties, etc.), la parution de ses mémoires, et cet album, Willie rappelle à tous que le blues, même dans les années 80, c’est toujours lui !
Bug Music / Capitol
Face 1
Blues you can’t lose
I don’t trust myself
Jungle swing
Don’t mess with the messer
Face 2
Study war no more
I love the life I live (I live the life I love)
I cry for you
Good advice
I do the job
Que serait aujourd’hui la musique américaine sans Willie Dixon? On ne va pas récapituler ici tous les états de service de celui qui à qui l’on doit les différentes évolutions du blues urbain. Ils sont gigantesques. Les albums rélisés par Dixon sous son nom ne sont pourtant généralement pas les plus acclamés. Pourtant, dans les années 70 notamment, il sortit quelques belles merveilles en LP, aujourd’hui assez prisées des collectionneurs. En voilà un, facilement disponible, à redécouvrir sans tarder. Sa belle pochette n’est pas trompeuse et reflète bien le contenu.
Ce « Hidden charms » date de la fin des années 80 et fleure bon les prémisses d’un nouveau « Blues boom » : une grande figure du blues revisitant quelques-uns des principaux titres de sa carrière avec une production soignée. Pourtant ici, la formule n’est pas celle que choisissent à la même époque les John Lee Hooker et autres Buddy Guy. Pas de guest-star du rock vieillisssante et essayant de tirer la couverture à elle en vue. Pas de « gros son » ni de guitar-hero pour attirer l’attention des kids et assurer la promo. Juste du blues – un blues délicieusement swingant, jazzy presque, minimaliste mais irrésistiblement entraînant, que conduit avec autorité et charisme la voix grave et chaude du leader. Willie Dixon n’a jamais été un grand chanteur, mais difficile de résister au charme de sa voix. Et le charme opère d’entrée, dès la languissante complainte « Blues you can’t lose » en introduction, qui raconte le blues des pauvres (le texte original disait « black man » au lieu de « poor man »). Une ambiance poisseuse que l’on retrouve dans l’africaniste « Jungle swing », l’anti-militariste « Study war no more » et le désespérant « I cry for you ». Le tout entrecoupé de pièces délicieusement chaloupées, invitant à la danse, telles « I don’t trust myself » ou « I love the life I live ». On ne saute pas une seule plage et on savoure.
Les sidemen ? Que du bon. Cash McCall à la guitare, Sugar Blue à l’harmo, Lafayette Leake au piano, Red Callender à la basse et Earl Palmer à la batterie (décédé fin 2008, ce type posa les bases de la batterie rock, sur les disques de Little Richard, fats Domino et tant d’autres). Même l’éxubérant Sugar Blue évite les excentricités et joue sérieux comme jamais. Le son est beau, naturel, plein, décontracté, hors du temps. Il se dégage de cet album une chaleur humaine à l’image de la personnalité débonnaire de Dixon. Le producteur responsable de cette belle entreprise (occasionnellement au dobro aussi) s’appelle M. T-Bone Burnett. Merci d’avoir permis à Dixon de livrer un tel album, car il est parti peu après – non sans enregistrer une ultime œuvre, « Gingerale Afternoon ».
Entre la création de sa Blues Heaven Foundation (créatrice du programme « Blues in the schools », distributrice des bourses aux étudiants défavorisés, aide au recouvrement de royalties, etc.), la parution de ses mémoires, et cet album, Willie rappelle à tous que le blues, même dans les années 80, c’est toujours lui !
eddie- Messages : 744
Date d'inscription : 15/04/2008
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
tu nous gâtes
Bloomers- Messages : 2749
Date d'inscription : 15/04/2008
Age : 49
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Je ne connaissais pas du tout ce disque. Pas acheté un CD depuis fin novembre/début décembre. L'oseille se fait rare Celui-ci attendra aussi.
Belle chronique, merci.
Belle chronique, merci.
kjp- Messages : 1334
Date d'inscription : 15/04/2008
Age : 50
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
De lui, à part le fantastique coffret qui lui est consacré, je ne connais que "I Am The Blues", un disque très décevant au regard des versions légendaires des titres proposés. Mais je connais aussi de ci de là des morceaux où son chant peut en effet s'avérer très convaincant, donc à voir...
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Malheureusement je ne connais pas Hidden Charms. Le seul album année 80 de l'immense Dixon que j'ai c'est "Mighty Earthquake and Hurricane"(Pausa), un bon LP avec notamment John Watkins, Johnny B. Moore, Billy Branch et Freddie Dixon ( les sons of blues) et Lafayette Leake aussi.
dawkins- Messages : 9
Date d'inscription : 29/01/2009
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Ayler a écrit:De lui, à part le fantastique coffret qui lui est consacré, je ne connais que "I Am The Blues", un disque très décevant au regard des versions légendaires des titres proposés.
Effectivement, ce n'est pas l'album de lui que je préfère bien que ce soit le plus connu (il est sorti sur une major). Je trouve que ses LP comme "Mighty earthquake and hurricane" que signale dawkins, ou encore "Peace?" (1971) ou "Catalyst" (1973) sont plus réussis.
Par rapport à "I am the blues", "Hidden charms" a l'avantage de présenter des morceaux moins connus de Dixon, donc d'éviter ainsi d'inévitables comparaisons défavorables.
PS: pauvre kjp j'espère que la situation va s'arranger d'ici la sortie de "Western bell"!
eddie- Messages : 744
Date d'inscription : 15/04/2008
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
je n'ai jamais été convaincu par les disques solos de Willie Dixon; ils m'ont déçu tellement de fois, à part peut être Catalyst, que ça fait bien longtemps que je n'en ai pas écouté un.
peut être une nouvelle chance avec celui que tu proposes ?
peut être une nouvelle chance avec celui que tu proposes ?
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
MCA en 1995 a sorti un CD de Willie Dixon, avec plusieurs inédits Chess, dont l'original de "Wang dang doodle", enregistré bien avant la version d'Howlin' Wolf:
"The original Wang dang doodle, the Chess recordings & more", Chess CHD 9353.
"The original Wang dang doodle, the Chess recordings & more", Chess CHD 9353.
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
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Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Une biographie existe sur Willie Dixon:
"The Willie Dixon story, I' am the blues", de Willie Dixon et Don Snowden, Da Capo, 1990.
"The Willie Dixon story, I' am the blues", de Willie Dixon et Don Snowden, Da Capo, 1990.
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
Localisation : Enfer
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Un bon CD de Willie Dixon d'origine Bluesville, reprenant les LP 1003 et 1018 de 1959 et 1960, avec la présence sur quelques morceaux du guitariste Lafayette Thomas et Buster Brown à l'harmonica:
Ace CDCHD 349 de 1992.
Ace CDCHD 349 de 1992.
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
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Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Une petite partie des débuts de Willie Dixon, de 1947 à 1952, en trio "The big three trio" est disponible sur un CD: Columbia CK 46216 de 1990, reedité plusieurs fois, comprenant des suppléments.
Ce CD, à mon humble, est très satisfaisant!
Ce CD, à mon humble, est très satisfaisant!
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
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Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Un vidéo sur Willie Dixon bien fatigué existe, prise peu avant son décès, en compagnie d'un vieux complice de l'époque de "The big tree trio" des années 1940's, Baby Doo Caston:
"Willie Dixon, Wang dang doodle", Alpha Centauri ACE 11174.
"Willie Dixon, Wang dang doodle", Alpha Centauri ACE 11174.
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
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Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Un coffret de 4 CD de 25 titres + livret de 24 pages vient de sortir chez Proper, d'enregistrements de 1945 à 1957 à moins de 10€:
"The Willie Dixon story", Properbox 166 de 2012.
"The Willie Dixon story", Properbox 166 de 2012.
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
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Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Petit complément des débuts de Willie Dixon, ' The five breezes", avec le guitariste Leonard "Baby Doo" Caston:
"Chicago blues volume 2, 1939- 1944", Document DOCD 5444 de 1996.
"Chicago blues volume 2, 1939- 1944", Document DOCD 5444 de 1996.
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
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Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
En complément...plutôt que de pomper sur Ggle les textes et autres sites de téléchargements pirates, un simple amateur, et non pas un soit disant "historien vieux de plus de 40 ans", peut citer ses sources!
LP
"The Big Three trio, I feel like steppin' out", DR House H- 804 de 1986;
"The Big Three trio, Signifying monkey", DR House H- 808 de 1990;
"Blues roots vol. 12, Willie Dixon, ...I got 29 ways", Teldec/ Chess 6.24802 AG de 1982.
Les deux LP DR House suèdois sont remarquablement illustrés de textes et nombreuses photographies communiquées par le contrebassiste...
LP
"The Big Three trio, I feel like steppin' out", DR House H- 804 de 1986;
"The Big Three trio, Signifying monkey", DR House H- 808 de 1990;
"Blues roots vol. 12, Willie Dixon, ...I got 29 ways", Teldec/ Chess 6.24802 AG de 1982.
Les deux LP DR House suèdois sont remarquablement illustrés de textes et nombreuses photographies communiquées par le contrebassiste...
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
Localisation : Enfer
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Il va de soit, que tous les vieux amateurs ont dans leurs collections le coffret de 8 CD sur les labels de Nashville ou figurent quelques enregistrements du "Big Three trio" pour "Bullet", sans aller sur "You tube" pour les copier... ...ce serait dramatique pour un vieil historien...
"Blues and Rhythm on Nashville's independant labels 1945- 1955, A shot in the dark, Nashville jumps", Bear Family BCD 15864 HL de 2000.
"Blues and Rhythm on Nashville's independant labels 1945- 1955, A shot in the dark, Nashville jumps", Bear Family BCD 15864 HL de 2000.
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
Localisation : Enfer
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Comme l'écrivait Ayler le 4 février 2009, le coffret format 33x 33 américain de deux CD datant de 1988, de Willie Dixon reprend le meilleur de la production sur Chess, en tant que lideur, accompagnateur ou auteur, qui est lui- même largement repiqué dans le coffret Proper de 4 CD, et fut réédité en France par Vogue en forme de simple double CD, avec le texte de Don Snowden traduit en français:
"Willie Dixon", Vogue/ Chess 660529 de 1991.
Gageons que le "tour d'horizon" proposé...repiquera largement ces coffrets!
"Willie Dixon", Vogue/ Chess 660529 de 1991.
Gageons que le "tour d'horizon" proposé...repiquera largement ces coffrets!
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
Localisation : Enfer
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Confondre un titre enregistré pour Chess le 12 juillet 1949 avec le même...mais cette fois provenant du LP Rounder 1022 enregistré dans Maxwell Street à Chicago, en octobre ou novembre 1964...c'est formidable!
Anna Lee doit se retourner dans sa tombe!
Anna Lee doit se retourner dans sa tombe!
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
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Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Tiens, Anna Lee à disparu avec le précédant courriel de l'" historien"...
Pov Anna Lee... l'est montée au ciel!
Mais le nouveau courriel contient un chef d'oeuvre du magazine "Blues Again" recopié, qui est une légende transmise de légende en légende...
Pov Anna Lee... l'est montée au ciel!
Mais le nouveau courriel contient un chef d'oeuvre du magazine "Blues Again" recopié, qui est une légende transmise de légende en légende...
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
Localisation : Enfer
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Après un titre de Walter Horton sans l' harmoniciste, un autre sans Willie Dixon à la contrebasse...Jamais deux sans trois!
La légende de "Blues Again" est en route...et arrive
La légende de "Blues Again" est en route...et arrive
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
Localisation : Enfer
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Willie Dixon, sans mésestimer son engagement, est pour ses mémoires et souvenirs, à ranger aux côtés de Big Bill Broonzy et Memphis Slim, comme galéjeurs!
Quand des amateurs, dans les années 60/ 70 interviewaient les artistes de Blues, le recul de leurs connaissances sur le sujet n'était pas assez profond pour flairer les inexactitudes des dires et propos des bluesmens, comme les nôtres, prenant quelques libertés avec les faits...
Depuis, bien des livres sont parus avec documents, discographies améliorées au cours du temps, vérifications sur le terrain par les amateurs, ne laissent plus la place aux légendes, avec écoutes attentives des disques retrouvés et publiés depuis....
Même le site "wirz. de .music", publie ses sources...au bas des pages, qui sont vraiment sérieuses!
Personnellement, je trouve le magazine "Soul Bag" depuis de nombreuses années, beaucoup plus sérieux que "Blues Again", qui pour cet exemple sur la légende "Chess", est démentie depuis fort longtemps par des revues, livres anglais, américains et français.
Une source parmis tant d'autres:
"The Chess labels, A discography volume 1 & 2", de Michel Ruppli, Greewood Press, 1983.
Il serait d'un grand intérêt pour "l'historien", qu'il lise une interview de Blue Smitty (Claude Smith) publié dans un vieux numéro de "Living Blues" qui détaille quelques comportements de Willie Dixon...
Suite au prochain courriel...
Quand des amateurs, dans les années 60/ 70 interviewaient les artistes de Blues, le recul de leurs connaissances sur le sujet n'était pas assez profond pour flairer les inexactitudes des dires et propos des bluesmens, comme les nôtres, prenant quelques libertés avec les faits...
Depuis, bien des livres sont parus avec documents, discographies améliorées au cours du temps, vérifications sur le terrain par les amateurs, ne laissent plus la place aux légendes, avec écoutes attentives des disques retrouvés et publiés depuis....
Même le site "wirz. de .music", publie ses sources...au bas des pages, qui sont vraiment sérieuses!
Personnellement, je trouve le magazine "Soul Bag" depuis de nombreuses années, beaucoup plus sérieux que "Blues Again", qui pour cet exemple sur la légende "Chess", est démentie depuis fort longtemps par des revues, livres anglais, américains et français.
Une source parmis tant d'autres:
"The Chess labels, A discography volume 1 & 2", de Michel Ruppli, Greewood Press, 1983.
Il serait d'un grand intérêt pour "l'historien", qu'il lise une interview de Blue Smitty (Claude Smith) publié dans un vieux numéro de "Living Blues" qui détaille quelques comportements de Willie Dixon...
Suite au prochain courriel...
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
Localisation : Enfer
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Sauf erreur de la part des auteurs du livre "The Blues discography 1943/ 1970", dernière édition, Willie Dixon à la contrebasse n' apparait qu' aux côtés de Muddy Waters, pas plus que Fred Below, que le ...13 avril 1954 pour l'enregistrement de "Just make love to me", n' étant pas présent sur "i'm your hoochie coochie" qui dâte du 7 janvier 1954!
Le personnel de cette cession figure déjà sur le coffret de Muddy Waters de Charly datant de 1992...
Et de trois ...à quand et de quatre
Avant la contrebasse était tenue par "Big" Crawford ou Alfred Elkins...
Le personnel de cette cession figure déjà sur le coffret de Muddy Waters de Charly datant de 1992...
Et de trois ...à quand et de quatre
Avant la contrebasse était tenue par "Big" Crawford ou Alfred Elkins...
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
Localisation : Enfer
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Et de quatre...
La séance de Jimmy Rogers du 7 janvier 1954 ou il enregistre "Chicago bound" comprend le même personnel que celle de Muddy Waters à la même dâte, donc pas de Willie Dixon et Fred Below...
A quand la cinquième
La séance de Jimmy Rogers du 7 janvier 1954 ou il enregistre "Chicago bound" comprend le même personnel que celle de Muddy Waters à la même dâte, donc pas de Willie Dixon et Fred Below...
A quand la cinquième
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
Localisation : Enfer
Re: Willie Dixon : Hidden charms (1988)
Les bassistes employés à 90% environ durant la période de septembre 1947 à avril 1954 par Chess pour ses enregistrements sont:
Ransom Knowling (24 06 1912/ 22 10 1967);
Ernest "Big" Crawford ( 1891/ mars 1956);
Alfred Elkins, dont j'ai une photographie dans un groupe, qui a enregistré à partir de la mi 1930, et dans les années 40 / 50's...
Willie Dixon enregistra que sporadiquement avant avril 1954 pour Chess, remplaçant sans doute des défections:
Ethel Mae, novembre 1948;
Robert Nighthawk, novembre 1948, juillet 1949, janvier 1950;
Jimmy Rogers, février et aout 1952, décembre 1955;
Eddie Ware, 1952;
Eddie Boyd, mai 1953, septembre 1953;
Little Walter, février 1954;
Howling Wolf, mars 1954;
Muddy Waters, 13 avril 1954.
Alors que le début de la période d'or touchait à sa fin, Willie Dixon est beaucoup plus présent à compter du début 1954...est- il devenu "manadger " à cette époque
J'ai eu dans les mains pendant 5 minutes la photocopie du "Song books" Chess, début des années 80's pour le consulter, à l'époque ou Vogue France rééditait en LP le catalogue Chess, pratiquement aucun personnel n'y figurait...
Ransom Knowling (24 06 1912/ 22 10 1967);
Ernest "Big" Crawford ( 1891/ mars 1956);
Alfred Elkins, dont j'ai une photographie dans un groupe, qui a enregistré à partir de la mi 1930, et dans les années 40 / 50's...
Willie Dixon enregistra que sporadiquement avant avril 1954 pour Chess, remplaçant sans doute des défections:
Ethel Mae, novembre 1948;
Robert Nighthawk, novembre 1948, juillet 1949, janvier 1950;
Jimmy Rogers, février et aout 1952, décembre 1955;
Eddie Ware, 1952;
Eddie Boyd, mai 1953, septembre 1953;
Little Walter, février 1954;
Howling Wolf, mars 1954;
Muddy Waters, 13 avril 1954.
Alors que le début de la période d'or touchait à sa fin, Willie Dixon est beaucoup plus présent à compter du début 1954...est- il devenu "manadger " à cette époque
J'ai eu dans les mains pendant 5 minutes la photocopie du "Song books" Chess, début des années 80's pour le consulter, à l'époque ou Vogue France rééditait en LP le catalogue Chess, pratiquement aucun personnel n'y figurait...
yza- Messages : 1236
Date d'inscription : 30/08/2009
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