T-Bone Walker

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T-Bone Walker

Message par Bloomers le 16.04.08 11:21



L’histoire passionnante de T-Bone Walker reste attachée à celle de la guitare, elle est également associée à celle du blues du Texas, où il a grandi avant de connaître la gloire.
"Je suis né avec le blues dans la peau" est l’une de ses déclarations qui pourrait paraître exagérée si elle n’était pas confirmée par sa mère qui se souvenait avoir joué elle même de la guitare aux côté du grand Leadbelly, tandis que son fils accompagnait, dès l’âge de 8 ans, dans les rues de Dallas le chanteur aveugle Blind Lemon Jefferson.

La musique a joué un rôle central dans la vie d’Aaron Thibeaux Walker dès sa venue au monde, le 28 mai 1910. On pourrait même dire que ce jeune garçon avait assimilé des styles pour le moins disparates.
Par sa grand-mère maternelle, une cherokee, il a pu se familiariser avec les mélodies indiennes, tandis que son grand-père, Edward Jemison, était un familier des chansons plus ou moins paillardes. Mais la famille Jemison était très pieuse et tout le monde se retrouvait à l’église le dimanche matin.

Suivant les chantiers de défrichage, Edward Jemison et les siens se déplacent à travers le nord-est du Texas : Timpson, Carthage, Kildare, Linden. C’est dans cette dernière bourgade rurale que M’Dear, la mère de T-Bone fait la connaissance de son père, un métayer du nom de Rance Walker. Et comme elle n’a pas l’intention de passer sa vie dans une ferme, elle prend très vite le chemin de Dallas avec son mari et leur nouveau-né.
Rance Walker quitte bientôt leur vie et M’Dear vivra quelques temps avec Marco Washington, un musicien de rue qui inculque à T-Bone le goût du spectacle : pendant que sa mère et son beau-père jouent et chantent, le jeune garçon danse avant de recueillir dans un chapeau les dons des passants.
A l’occasion, il croise d’autre artiste itinérants, et c’est ainsi qu’il fait la connaissance de Leadbelly et Blind Lemon Jefferson qui dorment parfois chez sa mère quand ils sont de passage à Dallas.

L’école va permettre à Walker de peaufiner son art. Adepte du banjo dans un premier temps, il se consacre bientôt à la guitare dont il devient le représentant attitré au sein de l’orchestre de son lycée. Par une curieuse ironie de l’histoire, c’est le légendaire Charlie Christian qui lui succèdera à ce poste !

Vers le milieu des années 20, T-Bone fait une fugue pour devenir danseur et guitariste dans la troupe du Dr Breeding, un charlatan vendeur de potions miracles, avant de se faire engager brièvement dans l’orchestre de la chanteuse Ida Cox.
Grâce aux disques, il apprend à aimer les "classic singers", mais aussi les bluesmen comme Lonnie Johnson qui l’impressionne par sa maîtrise de la guitare, et le pianiste Leroy Carr qu’il admire pour sa voix très prenante.

Vers 1929, Cab Calloway et son orchestre sont de passage au Majestic Theater de Dallas où le créateur de "Minnie The Moocher" anime un show pour découvrir de nouveaux talents.
T-Bone n’est peut-être pas l’instrumentiste le plus accompli, mais ses pirouettes scéniques, qui viennent conclure un grand écart magistral achèvent de convaincre Calloway qui l’engage sur le champ.
Cette notoriété soudaine lui vaut la visite d’un Talent Scout (découvreur de talent) de la firme Columbia... le 5 décembre, il grave un 78 tours sous le nom de "Oak Cliff T-Bone" en référence au quartier de Dallas où il réside.


1. Trinity River Blues
2. Wishita Fall’s Blues

Ce premier disque passera inaperçu pour diverses raisons : avec la récession, les premiers catalogues à faire les frais de la crise sont ceux consacrés à la musique noire ; de plus, on remarque clairement que T-Bone est encore loin d’être le créateur qu’il deviendra plus tard.

Pour parfaire sa formation, il passe quelques temps à Oklahoma City où il rencontre Chuck Richardson. Guitariste de jazz, celui-ci est en train d’expérimenter avec succès l’amplification électrique. Il donne des conseils capitaux à T-Bone qui n’en rate pas une miette, tout comme l’autre élève présent ce jour là... un certain Charlie Christian.

De retour au Texas, Walker séjourne à Forth Worth où il rencontre sa future épouse, Vida Lee, avant de partir s’établir à Los Angeles.

A Los Angeles, la réputation de T-Bone est encore à construire et il fait ses débuts au Little Harlem Club avec l’orchestre du Saxophoniste Big Jim Wynn qui compte parmi ses membres le batteur Zutty Singleton : il dira plus tard que Wynn ne savait même pas qu’il jouait de la guitare quand il l’a engagé, rien que ses numéros de dance faisaient l’affaire...

T-Bone va mettre plusieurs années à se faire une niche dans un milieu où les talents ne comptent pas. Le chef d’orchestre Les Hite va lui donner réellement sa chance à la fin des années 30 en l’engageant dans sa formation. Après Los Angeles, ce sont New-York et Chicago qui accueillent ce Big Band où T-Bone brille par ses qualités vocales et la souplesse de son style à la guitare. On le retrouve d’ailleurs au mois de juin 1940 avec le même ensemble, dans les studios Capitol, pour l’enregistrement d’un de ses plus grands classiques.

3. T-Bone Blues

Deux ans plus tard, on peut enfin entendre sa guitare avec l’ensemble du pianiste Freddie Slack, qui n’a pas les mêmes hésitations que Les Hite en matière d’amplification électrique.
T-Bone en profite pour graver d’autre faces importante de sa carrière comme le somptueux "Mean Old World" un classique qui sera repris par la suite par de nombreux bluesmen noirs et blancs.

4. Mean Old World

T-Bone Walker passe sur la scène du Club Alabam un soir de 1942, les propriétaires du Rhumboogie de Chicago sont dans la salle... Impressionnés par sa virtuosité, ils lui proposent un engagement de longue durée dans la windy city. T-Bone y séjournera régulièrement pendant deux ans, gravant une série de faces sous son nom pour les marques Rhumboogie et Old Swingmaster.

5. Low Down Dirty Shame

Fort de ses expériences en studio, T-Bone signe un contrat dés 1946 avec Black & White, un label qui se rend tout de suite compte de son potentiel et lui donne le meilleur producteur de l’époque, Ralph Bass. Amateur de jazz confirmé, Bass à découvert et produit des stars comme Dizzy Gillespie ou Dexter Gordon, inutile de préciser qu’il a compris instantanément tout l’aspect révolutionnaire dans la musique de T-Bone.

En l’espace de 18 mois, ce ne sont pas moins de cinquante titres qui sont gravés par le guitariste avec des accompagnateurs comme Jack McVea, Lloyd Glenn ou Billy Hadnott. C’est l’époque de ses plus grands succès : "T-Bone Shuffle", "West Side Baby", "I Want A Little Girl" et surtout "Call It Stormy Monday".

6. Call It Stormy Monday

"Call It Stormy Monday" est un des thèmes les plus populaires de l’Amérique noire, c’est celui du "Triste lundi" qui voit le week-end laisser la place à une nouvelle semaine de labeur. C’est à cette nostalgie de bons moments passés que T-Bone faisait référence dés 1947. Après Black & White, c’est la firme Impérial qui signe avec Walker, l’associant à des maîtres du studio comme Maxwell Davis ou Dave Bartholomew. Il va enregistrer une série de compositions magistrales, encore supérieures aux précédentes. Les arrangements se font plus musclés, l’atmosphère plus dramatique, les solos de guitares plus incisifs.

7. You Don’t Love Me
8. Every Time

Avec le succès, ses revenus augmentent considérablement, ce qui lui permet de s’adonner à sa passion du jeu. Mais les clubs et les casinos sont des lieux où l’alcool se consomme librement et sa santé s’en ressent : il n’est pas rare qu’il soit contraint d’annuler un engagement parce qu’on a dû l’hospitaliser d’urgence.
A partir de 1955, en dépit de son mode de vie, Walker signe avec Atlantic et réalise ses meilleurs disques, quelque soit les contextes, très jazz avec Barney Kessel, très blues avec Junior Wells et Jimmy Rogers, "T-Bone Blues" enregistré en 1957 est une merveille du début à la fin, toutes les relectures de ses classiques sont définitives, sa guitare vibrante, souple, concise, élégante fait des ravages... voici deux grands classiques revisité qui n’ont pas encore été passé ce soir :

9. Play On Little Girl (avec Junior Wells à l’harmonica)
10. Evening

Après un tel sommet, T-Bone ne pouvait que redescendre. Les débuts des sixties sont difficiles, les amateurs de blues revival américain ne cherchent guère la participation de musiciens jazzy comme T-Bone dans leurs festivals acoustiques. Comme souvent dans le jazz et le blues, c’est le public européen qui va relancer sa carrière. Choisi par Willie Dixon pour participer à la première tournée de l’American Blues Festival en 1962, il séduit le nouvel auditoire du blues partout où il se produit. Il faut dire que son jeu de scène est spectaculaire pour l’époque : il fait le grand écart, joue de la guitare dans le dos ou avec les dents... des trucs inouï qui seront repris quelques années plus tard par un certains James Marshall Hendrix.

11. Don’t Throw Your Love On Me So Strong (Live)
Video : http://www.youtube.com/watch?v=m1vGnF9ZUpw

T-Bone refait surface aux Etats-Unis en adaptant sa musique aux sonorités soul & funky à la mode vers la fin des années 60. Avec le soutien d’un bel orchestre, Walker enregistre encore deux albums magistraux pour Bluesway : "Stormy Monday Blues" (1968), le plus soul où il reprend une énième fois son grand classique et un étonnant "Funky Town" (1969) comme son nom l’indique plus orienté funk pour séduire un nouveau public.

12. Stormy Monday Soul

En parallèle, T-Bone reviendra souvent en Europe, on peux l’entendre en vedette au club des trois Mailletz de Paris ou à la grande parade du jazz de Nice, tandis que le label Black & Blue lui donne à nouveau l’occasion de graver de superbes recueils comme l’excellent "Feeling The Blues" enregistré en novembre 1968 à Paris avec Hal Singer au sax, George Arvanitas au piano, Jacky Sampson à la basse et Sp Leary à la batterie.

13. I Hate To See You Go
14. Good Feelin’

Dans les seventies, T-Bone continue à produire de nombreux albums, moins réussis, mais qui contiennent quelques grand moments : "Good Feeling" enregistré en 1970 propose encore une performance ahurissante pour un pionnier de 60 ans.

15. Everyday I Have The Blues
16. Shake It Baby

Malheureusement la fatigue, l’abus d’alcool (il vidait un litre de gin par jour) finissent par miner sa santé. Son jeu s’en ressent, ses concerts aussi.
Toute sa vie, femmes, voitures, guitares et amis l’ont conduit à dépenser sans compter, si bien qu’il n’a plus les moyens de payer ses notes d’hôpital.

Lorsqu’il s’éteint le 16 mars 1975, toute la communauté musicale de Los Angeles se presse à ses funérailles, tandis que les télégrammes affluent, signés par B.B. King, Stevie Wonder, Ray Charles, Dizzy Gillespie. Mais le plus bel hommage sera celui que lui rendent depuis des décennies tous les guitaristes qui ont puisé chez lui une partie de leur inspiration : Albert Collins, Eric Clapton, Mike Bloomfield, Duane Allman, Buddy Guy, Jimi Hendrix, Freddy King, Johnny Winter... la liste est trop longue...

17. Once I Was A Gambler

Source : Jazz & Blues Collection


Dernière édition par Bloomers le 23.04.08 21:29, édité 1 fois
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Re: T-Bone Walker

Message par Electric Thing le 17.04.08 19:52

C'est la honte... je n'ai que 3 albums ! Embarassed

...Good Feeling, une compile de ma série 20cd Jazz & Blues Collection et récemment T-Bone Blues !
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Re: T-Bone Walker

Message par yza le 04.09.09 10:13

La première fois que la discographie complète de T- Bone Walker fut publiée, c'est dans le N° 100 de Soul Bag, au milieu des années 80's Wink

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Re: T-Bone Walker

Message par yza le 04.09.09 15:14

Pour en savoir plus sur la vie de T- Bone Walker, une biographie accompagnée de sa discographie complète, issue de celle publiée dans Soul Bag N° 100:

"Stormy Monday, The T- Bone Walker story", d'Helen Oakley Dance, Louisiana State University Press, de 1987.

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Re: T-Bone Walker

Message par yza le 16.12.11 10:53

Pour la fin de l'année, comme on est en pleine fiction avec les fêtes, et en rapport avec les points communs entre T. Bone Walker et Saunders King, je vais vous parler d'un enregistrement de T. Bone, soit disant d'origine inconnue.

Tel que Sherlock Holmes, je me suis mis sur la trace de celui-ci...:

"Low Down Dirty Shame Blues, Married Woman Blues", enregistré à Los Angeles, California, en décembre 1944.

Peut- être une fiction de plus Question rabbit

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Re: T-Bone Walker

Message par yza le 24.12.11 15:31

Les autres points communs entre Saunders King et T. Bone Walker, c'est qu'ils ont enregistré pour les programmes de l'AFRS Jubilee, peut-être publié pour le 1°, inédit pour le second, qui est cité 2 fois...

En tous les cas, une partie de ces enregistrements figurent sur la compilation en 33 tours pour la première fois: "R & B Boogie Woogie Volume 2, Hey Lawdy", Swing House SWH- 30 de 1982 (UK), avec certitude pour le 1°, sans doute pour le 2°, avec un titre...

Ce qui est curieux sur cet album, c'est qu'il nest pas fait mention de T. Bone Walker sur le verso de la jaquette, alors que tous les autres artistes sont cités, et qu' aucun renseignement ne soit fourni dans le texte signé Chistopher A. Pirie sur T. Bone Walker, ni même nommé....

Le morceau "Low Down Dirty Shame Blues", ("Married Woman Blues"), est signalé: Featuring T. Bone Walker, vocal and guitar solist. (Los Angeles, California, December, 1944), c'est tout!

Le disque AFRS Jubilee 111, assemblé le 5 décembre 1944, comprend une note ou figure le nom de T. Bone Walker, semblant dire qu'il aurait enregistré pour cette diffusion programmée, mais non comprise sur le disque fabriqué...qui comprend aussi deux titres de Count Basie...

La 2° fois que T. Bone Walker est cité dans l'AFRS Jubilee, c'est pour le programme assemblé le 13 septembre 1943 dans une note (ARFS Jubilee 42), dans les mêmes conditions que pour l'AFRS Jubilee 111, mais la aucun détail ne figure sur le programme qui fut diffusé à partir du disque...

A l'écoute du morceau, T. Bone Walker est accompagné par un "big band" très bien organisé, avec une section rhythmique comprenant batterie, contre- basse et guitar d'accompagnement, plusieures sections de cuivres se répondant, entrainé par un pianiste jouant très bien le blues...

Un beau conte pour la fin d'année Exclamation geek

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Re: T-Bone Walker

Message par Rubem le 24.12.11 22:01

Pour les intéressés, cet enregistrement de Low Down Dirty Shame (Married Woman Blues) peut être entendu ici



T-Bone Walker The Beginning 1929-1946, EPM, ce qui est essentiel pour le completist, pour contenir, outre cette chanson, d'autres 10, enregistré pour le label Rhumboogie. Ces enregistrements compléter le double CD The Complete Capitol / Black & White Recordings, et donc ce qui est connu, entre 1929 et 1947 - avant l'époque du label Imperial.

Sur le contre, semble être vendus sur:

The Beginning 1929-1946 de T-Bone Walker (CD - 1997)
2 neufs à partir de EUR 90,95 2 d'occasion à partir de EUR 81,23 Shocked

Quelqu'un là-bas veulent acheter le mien? (Pas à vendre ... Very Happy )


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Re: T-Bone Walker

Message par yza le 24.12.11 22:09

Cette période de T. Bone Walker est disponible, outre le coffret Mosaic en LP ou CD, en de multiples rééditions, sur CD Classic, EPM, Fantastic Voyage et autres, pour des prix modiques à partir de 5€ sur les sites de vente internet... No

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Re: T-Bone Walker

Message par Rubem le 24.12.11 22:25

yza a écrit:Cette période de T. Bone Walker est disponible, outre le coffret Mosaic en LP ou CD, en de multiples rééditions, sur CD Classic, EPM, Fantastic Voyage et autres, pour des prix modiques à partir de 5€ sur les sites de vente internet... No

Merci au nom de ceux qui pourraient être intéressés.

Comme je l'ai le CD à partir de 97, souvent ne suivent pas les rééditions. La période est largement disponible, y compris le Rhumboogie, aussi bien, mais au moins dans le Classics cette chanson en particulier n'est pas inclus. Sur d'autres éditions, ne peut pas dire.

Joyeuses Fêtes à un ami! santa
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Re: T-Bone Walker

Message par yza le 25.12.11 9:03

Les CD EPM étaient vendus hors circuit des grands magasins, à prix toujours très bas, ainsi qu'actuellement les Fantastic Voyage, dont les textes de renseignements ont pour auteurs Niel Slaven et quelques autres vrais "pionniers" en matière de recherches.... jocolor

Les fêtes de fin d'années, sont pour moi, la péroide la plus hypocrite, avec tous leurs lots d'obscurentisme crétin et divin... Twisted Evil

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Re: T-Bone Walker

Message par Rubem le 25.12.11 17:25

Je crois que ma faute, nous commençons avec le pied gauche, et maintenant il est impossible de revenir à la droite de la voie ferrée ...

J'admire votre connaissance encyclopédique, et je vais essayer de ne pas paraître se disputer, ou interférer dans votre espace - il n'est pas, et dès le début ce n'était pas mon intention.

Mes commentaires sur ce post, ce n'était pas une réponse pour vous, mais un avenant à un autre collègue qui pourraient être intéressés par cette musique ancienne que nous aimons. Et je suis content qu'ils seront mieux servis par l'ajout fait par vous.

Après tout, il me semblait que cela est un espace de partage, non pas pour les westerns duels: l'un avec la plus grande bibliothèque de référence, dans un étui à la hanche, finit par être le gagnant.

J'aime lire sur des sujets qui m'intéressent, et échanger des connaissances avec ceux qui ont le même goût, mais dans le cas de la musique, par exemple, pour moi la chose la plus importante est d'entendre ce qui motive et me passionne. Le reste est, peut être une bonne accessoires.

À mon âge, bien que je pense être plus jeune que vous, je veux faire des amis et non des ennemis. Mais il semble que, malgré mes bonnes intentions ...

Eh bien, comme on dit, de bonnes intentions, l'enfer est plein... Rolling Eyes

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Re: T-Bone Walker

Message par yza le 25.12.11 20:03

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Re: T-Bone Walker

Message par Chino le 25.12.11 20:10

yza a écrit:Les fêtes de fin d'années, sont pour moi, la péroide la plus hypocrite, avec tous leurs lots d'obscurentisme crétin et divin... Twisted Evil
Peut-être, mais tu pourrais néanmoins être un minimum chaleureux avec Rubem, qui est un nouveau membre enthousiaste et passionné de Blues,qui fait des efforts pour écrire en français et apprendre, et qui en plus te souhaite de joyeuses fêtes en te considérant comme son ami. Rolling Eyes

C'est un espace d'échange ici, pas une tribune pour étaler de façon condescendante tes connaissances encyclopédiques.

Alors en cette période de fêtes, détend-toi Yza:

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Re: T-Bone Walker

Message par yza le 25.12.11 21:13

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Re: T-Bone Walker

Message par yza le 26.07.12 18:58

T. Bone Walker a enregistré pour le label Wet Soul, à Passadena , Texas, en 1970, 16 titres dont certains parus sur LP Wet Soul WS 1002, puis complètement sur le CD Edsel EDDCD 603...

Qui possède ces disques, et que valent-ils?

Les renseignements discographiques proviennent du livre:

"The blues discography 1943- 1970", éditions Eyball, dont une nouvelle mouture vient de sortir...et qui figuraient déjà en 1984, dans le numéro 100 de Soul Bag, ...spécial T. Bone Walker! cherry


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Re: T-Bone Walker

Message par Rubem le 26.07.12 20:18

yza a écrit:Qui possède ces disques, et que valent-ils?


I own the Edsel cd.

It contains several tracks issued before on Brunswick and Jet Stream. The discographical information is shaky at best. There's no reference to another T-Bone session for producer Huey Meaux in Pasadena, in Helen Oakley Dance's Walker biography, but only to the one in 1966 - when the tracks issued before the Wet Soul LP were recorded.

As I didn't bought the 2º edition of the Blues Discography yet, I can't say if they made some correction on the especific data - my bet to this day has always been that ALL tracks should have been recorded in the 1966 sessions, but some unissued ones were mastered in 1970, and released then by Meaux.

If you have some new hard information about it, I thank you.

In The Voice of The Blues (by Jim O'Neal and Amy Van Singel) T-Bone's interview, Walker makes a quick reference to the music on Stormy Monday LP having been recorded in Houston, for Meaux - this session was done in 1966, but Walker made no reference to any date.

The music is interesting, but minor. As the other Brunswick tracks. Essential only for us, T-Bone completists. Smile

I think you must already know , but the rare previous T-Bone 1964 four songs session for Modern is found here:




Désolé pour les anglais, va ici de la traduction par Google, à tous ceux qui pourraient le supporter: Shocked Very Happy

J'ai eu le cd Edsel.

Il contient plusieurs pistes émises avant sur ​​Brunswick et Jet Stream. L'information discographique est fragile au mieux. Il n'y a pas de référence à une autre session T-Bone pour le producteur Huey Meaux à Pasadena, sur la biographie de Helen Oakley Danse Walker, mais celui de 1966 - lorsque les pistes émises avant le LP Wet Soul ont été enregistrées.

Comme je n'ai pas acheté l'édition 2 º de l'Discographie Blues encore, je ne peux pas dire si ils ont fait quelques corrections sur les données spécifique dans - mon pari à ce jour a toujours été que toutes les pistes doivent été enregistrées sur les 1966 sessions, mais certains ont été celles non émises maîtrisé en 1970, et publié par Meaux.

Si vous avez de nouvelles informations à ce sujet , je vous remercie.

Dans La Voix du Blues (par Jim O'Neal et Amy Van Singel) d'entrevue de T-Bone Walker fait une référence rapide à la musique sur Stormy Monday LP ayant été enregistré à Houston, à Meaux - cette session a été fait en 1966, mais Walker fait aucune référence à n'importe quelle date.

La musique est intéressante, mais mineur. Comme les pistes du Brunswick autres. Essentiels seulement pour nous, T-Bone completists.

Je pense que vous devez savoir déjà, mais les rares précédente T-Bone 1964 session de quatre chansons pour Modern se trouve ici:
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Re: T-Bone Walker

Message par yza le 26.07.12 21:30

J'ai revendu tous mes LP de T. Bone Walker des productions Huey Meaux... vraiment passables...y compris le Wet Soul, qui doit-être une production postérieure aux Brunswick et Jet Stream, car J. Copeland comme guitariste y figure, si mes souvenir sont bons.

La discographie dans le livre est celle éditée dans Soul Bag n° 100 retouchée à la date de parution de ce dernier.

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Re: T-Bone Walker

Message par yza le 01.04.13 16:50

Connaissez- vous le "Chicago blues Yeahhhh!"... Question

Ecoutez un disque de T. B. Walker par exemple, le plus mauvais possible, enregistré par Huey Meaux en 1966 pour ses productions, surtout sans instrument en cuivre...celà fait du "Chicago blues Yeahhhhh!", même si ce titre provient d' Houston ou Pasedena (Texas) Rolling Eyes

Ce n'est pas un poisson d'avril...mais un écrit d'un vieil amateur de Blues, depuis plus de 40 ans, écument les forums de cette musique... rabbit king

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Re: T-Bone Walker

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