Time Fades Away (1975)

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Time Fades Away (1975)

Message par Norbert le 05.08.10 22:39



Neil Young
Time Fades Away
1973
Cet album live, à sa sortie ,à pris tout le monde à contre-pied:public et critique.Témoin d’une tournée sans joie et abrégée par un Neil Young au bout du rouleau,physiquement et nerveusement,il est aujourd’hui cultissime et considéré par les fans,qui réclament à corps et à cris sa réédition en c.d ,comme un des plus grands albums live de son époque.Comment en est-on arrivé là ?
En février 1972, "Harvest " a été un succès commercial colossal, record de vente et à permis à Neil Young d’ accéder au statut de star mondiale. D’autres que le Loner aurait choisi de surfer sur la vague du succès et de récolter les dollars au cours de tournées des stades lucratives pour ensuite publier ,comme souvent à l’époque, un double album live en reprenant les mêmes recettes éculées. "Apres Harvest, j’étais fatigué d’être moi-même,de toujours refaire sur scène les mêmes chansons et de devenir une sorte de John Denver.Je ne pouvais pas rester dans cet état,aussi j’ai voulu détruire cette idée que j’avais de moi."Le 8 décembre 1972 un double album " Journey Trough The Past" est publié ;il s’agit finalement d’un collage pas très heureux de titres joués avec le Buffalo Springfield, de musique classique,de chutes d’Harvest mais sans aucunes chansons inédites.La critique descend en flamme ce projet et le public,qui croyait trouver une suite à Harvest est décontenancé."Journey" s’avère en fait être la b.o d’un film sur lequel Neil Young travaille et qui sortira en avril 73.Ce disque est également le résultat de la pression exercée par sa maison de disque,Reprise, sur Young pour exploiter au maximum le filon « Harvest » et souhaitait donc ardemment la sortie d’ un nouvel album avant Noël 72.Neil accepta voyant là le moyen de financer ses ambitions cinématographiques.On sait que le Loner est passionné par le 7e art et se verrait bien en réalisateur de talent, se réclamant de Fellini ou de Godard, et projetait d’ailleurs d’adapter "After The Gold Rush" sur grand écran,idée vite abandonnée.Malheureusement avec raison, son œuvre est massacrée par la critique :Young filme ses obsessions(religion,gloire,corruption) et le film est un échec cuisant.



Faisant fi des critiques négatives et de la déception de son public, Neil Young,comme il le fera tout au long de sa carrière embraye déjà sur un nouveau projet.En l’occurrence une tournée des grandes salles, avec les Stray Gators :Tim Drummond,Ben Keith,Kenny Buttrey et Jack Nitzsche. Première date de ce qui deviendra le"Time Fades Away Tour ":le 4 janvier 1973 à Madison,Wisconsin.Mais dès les premiers sets,il est clair que les choses ne s’annoncent pas tres favorablement.
L’ambiance se dégrade entre les musiciens qui demandent une augmentation de leur cachet,en février le batteur Kenny Buttrey jette l’éponge et est remplacé au pied levé par Johnny Barbata et en plus à partir de début mars Neil Young souffre des cordes vocales et doit faire appel à David Crosby et Graham Nash pour renforcer le groupe et soutenir Young moralement et vocalement..Ses deux vieux complices rejoignent donc la tournée sur la côte ouest,Stephen Stills déclinant l’invitation pour cause de mariage avec une jeune chanteuse française,Véronique Sanson.
Exemple de set list de la tournée:
1973-03-26, Convention Center, Anaheim, California, USA. The Stray Gators
The Loner / Time Fades Away / Don't Be Denied / Lookout Joe / Old Man / Heart Of Gold / Sugar Mountain / Alabama / Last Dance / New Mama / Yonder Stands The Sinner / Southern Man / Are You Ready For The Country? / Cinnamon Girl
Sur scène ,la musique jouée est dure, sombre,électrique avec un son dépouillé,sans fioritures.Le Loner balançant des nouvelles chansons règlement de comptes à un public médusé venu entendre les tubes d’"Harvest".Le 3 avril 1973 ,apres le concert de Salt Lke City,Neil Young décide d’arrêter les frais et annule même les dates européennes de la tournée,officiellement pour se faire opérer des nodules à la gorge.En réalité,Neil avait dans l’idée de remonter C.S.N.Y ,les retrouvailles s’étant plutôt bien passées sur la tournée.Tout ce petit monde part donc en vacances à Hawaï avec femmes et enfants,mais dès le retour en studio fin juin 73,la réunion tourne court,plombée par la mort par overdose du roadie Bruce Berry,à 26 ans, en juillet.,ce qui plonge Neil Young dans la déprime la plus totale…
Le 15 septembre 1973" Time Fades Away" sort aux U.S.A ,il sera disque d’or et restera classé 18 semaines !Il contient quelques une des plus belles chansons du Loner,toujours sur le fil du rasoir,souvent hurlant plus que chantant.Ecorché vif au piano :"Journey Trough The Past,The Bridge, Love In Mind ",déversant sa rage et son désespoir : "Time Fades Away,Yonder Stands The Sinner ",autobiographique: "Don’t Be Denied " ou carrément halluciné sur un"Last Dance" d’apocalypse.
Si l’on a pu dire que Altamont à marqué la fin de l’idéologie hippie, Time Fades Away en est clairement le fossoyeur, Neil Young se chargeant de la mise en bière.








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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Norbert le 06.08.10 20:45


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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Norbert le 06.08.10 20:46

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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Norbert le 06.08.10 20:47

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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Norbert le 06.08.10 20:48

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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Norbert le 06.08.10 20:49

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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Ayler le 12.08.10 15:08

En avril 2006, Francky lançait sur l'ancien forum un sujet consacré à cet album :

Francky a écrit:En 1973 Neil Young prend son public à contrepied et sort Time Fades Away, album sombre et violent, jamais sorti en CD par la suite.
Il y avait jusqu'en 2003 les Missing 6, 6 vinyls non réédités. Il n'en reste plus qu'un.

Neil ne ressort pas Time Fades Away.
Après After The Gold Rush et surtout le succès mondial d'Harvest, tout se dérègle, il est épuisé et perd son pote Danny Whitten suite à une overdose qu'il mettra des années à exorciser, en particulier avec Tonight's the Night.

Time Fades Away n'est toujours pas de ces disques que l'on se met comme çà pour se détendre, ou écouter un bon paquet de bonne musique, en cherchant à dénicher le solo qui tue.
L'atmosphère est sombre, le chant provocateur et déjanté, la rythmique pesante. Mais c'st à ce jour l'un des disques les plus profonds et sincères de l'histoire du Rock, sans aucun compromis.

Rising Sun a écrit:Super idée Francky que d'évoquer cet album, le premier de la trilogie la plus sombre du Loner qui allait se poursuivre avec TONIGHT'S THE NIGHT et ON THE BEACH...
J'avais lu dans un magazine que cet album justifiait à lui seul le rachat d'une platine vinyle. Un disque très sombre effectivement, où Neil Young est constamment sur la corde raide ("Yonder Stands The Sinner", limite hurlé, le très autobiographique "Don't Be Denied", la voix plus à fleur de peau que jamais sur "Journey Through The Past" ou encore l'épique "Last Dance" qui clot l'album, où son jeu de guitare torturé fait merveille...).
Un disque à écouter, malheureusement toujours indisponible (officiellement) en CD. Après HARVEST, ce fut la douche froide pour le plus large public que succès de cet album avait draîné. Un des albums les plus attachants de Neil Young. Pour beaucoup, un de ses meilleurs aussi.

Francky a écrit:Mais dis donc, ta citation, en bas de message :
"Jamais ne fut de temps où toi et moi n'ayons existé. Et jamais ne viendra de futur où nous cesserons d'être..."

çà va loin.
Et bizarrement je pensais à tout çà en écoutant TFA.
Il se trouve que j'étais il y a peu encore (et trop longtemps) en Italie, où j'assistais aux processions de Pâques. Expérience troublante. Tout le monde partout de parle de mort et de résurrection.

Bref.
TFA est une histoire de mort et de résurrection. La mort de Whitten, et au sens large de tous ceux qui y sont passés dans les années précédentes. Le hippy dream . Back in the old folky days, the air was magic when we played.
Neil s'enfonce dans la déprime et livre ce disque poignant, provocant. (en le faisant il scie sa branche). Il hurle son désespoir qu'il noie à l'occasion dans la Tequila.

Et c'est ce courage qu'il a eu qui lui permet de "renaître".

Rising Sun a écrit:Pour répondre à Francky, cette citation est extraite de la Bhagavad-Gîtâ, un de mes livres de chevet je crois, qui constitue l'extrait central du Mahabarata, le livre le plus long jamais écrit (15 fois la Bible !) et au cours duquel Krishna transmet son enseignement à Arjuna. Pierre angulaire de l'hindouisme. Enseignement qui peut être transposable à une culture occidentale, sous certaines réserves, mais l'exemple choisi ici dans le rapport Neil Young / Danny Whitten (et Bruce Berry aussi) est assez intéressant, je ne l'avais pas envisagé ainsi, d'autant qu'il est peu probable que Young se soit penché de très près sur cette philosophie (contrairement à un George Harrison qui en était devenu un expert).
Le fait est que ces albums correspondent à une des périodes les plus sombres de son existence, ce qu'il a su transcender pour enregistrer ces grands disques. On retrouvera ce type d'atmosphère quelque 20 ans plus tard avec SLEEPS WITH ANGELS, lequel faiaist suite au décès de Kurt Cobain et où le Canadien y exposait sa vision désespérée du monde tel qu'il était et tel qu'il devenait... visionnaire, toujours. Pour beaucoup, son dernier chef-d'oeuvre à ce jour, au passage.

La filiation entre "Journey Through The Past" et "After The Gold Rush" me semble par contre des moins évidentes, si ce n'est le fait qu'il s'accompagne au piano. Le propos est tout de même très différent, et l'influence majoritairement country qui préside à "Journey..." est nettement plus discrète dans "After...". Au final, deux morceaux à l'atmosphère vraiment différentes, à l'image des albums respectifs sur lesquels ils figurent. Neil Young beaucoup moins "middle of the road" sur "Journey...", cela va sans dire.

Francky a écrit:Je suis un peu troublé sur ce coup là.
J'étais en Inde il y a 15 jours (où la spiritualité t'assaille pas à chaque coin de rue par les temps qui courrent...) en train d'expliquer à mon pote les fondamentaux de la causalité du Karma. Pas simple (en général, et en particulier avec mon pote).

Jeudi et Vendredi je me suis fait les processions des confréries à Naples. Le mystère de la mort et de la résurrection. Contraint d'avouer à la belle mère que non, j'y croyais pas, pas trop, pas comme çà en tout cas...
Mais au passage j'ai lu plein de choses intéressante sur l'histoire des rites printaniers et de la mythologie de la résurrection en Méditerranée.

Et en rentrant je me dis que si faire partager quelque chose sur un forum, ça devait être Time Fades Away. Aucun rapport apparent.

Et puis tu balances cette phrase (où elle y était avant, je sais pas).

Accessoirement, j'en ai déjà parlé ici et ailleurs, des théories affirment que la guitare est venue de l'Inde en Europe puis en Amérique. Mais aussi de l'Inde vers l'Orient et Hawaï où les techniques de slide se sont développées pour arriver en Amérique. Et sur une autre chaîne on redécouvre le ukulele sur un morceau de ... George Harrison !!! Curieuse collision !

Le Grand Boss déplacera peut être cette discussion dans "no limit". C'est vrai, çà a rien à voir avec le Rock n'Roll.

Mais c'est un beau voyage dans le passé, qui n'existe pas, d'ailleurs, pas plus que le futur.

Michel a écrit:Certains disques dépassent leur auteur et traversent le temps comme des diamants immaculés, comme du granit pur.
TFA est de ceux là, immaculé, émouvant, bouleversant, Neil Young est poignant, déchirant....
Immense album il faut signer la pétition pour sa réédition en cd

Francky a écrit:On peut dire çà, tu le fais d'ailleurs, et t'as raison.
Mais l'auteur de TFA, c'est Neil Young. est ce que çà le dépasse ?
Il a constellé sa carrière (voir "Rare Young") de cris de douleur du même genre.

Dans le cas de TFA, le fait qu'il n'ait pratiquement plus rien joué de cet album porterait à croire qu'il l'a dépassé, et pas le contraire.

Excusez moi mais en écrivant çà je viens de me refaire Love In Mind et çà me fait quelque chose. Ayler ne pleure jamais. Francky non plus et d'ailleurs çà servirait à quoi ?
Les 15" d'applaudissements à la fin du morceau, par le public venu écouter Harvest, sont particulièrement pénibles. Comme le La de 8" au début, d'ailleurs.

Michel a écrit:Ce que je veux dire c'est que, au moment de la conception et de l'enregistrement de ce disque,le loner n'imaginait pas la force de ce qu'il écrivait et que plus de trente après (une génération !) en le réécoutant, toi, moi et des tas d'autres ont encore ce frisson, un peu le même qu'à l'époque.
C'est en ce sens que l'oeuvre dépasse son créateur, ne lui appartient plus.
On peut comprendre que cet album n'a été quasiment jamais joué en public mis à part Journey through the Past tout de même, trop authentique, trop à fleur de peau, un peu comme quand le couteau attaque l'os.

Francky a écrit:On est d'accord.
Pire que çà, ce disque, acheté et découvert à la sortie, m'a fait... "peur".
trop dur, trop mal produit, trop différent.
C'est dans la durée qu'il trouve sa puissance.
Le fait que Neil l'ait imposé à son public, à sa maison de disque (...) pour ne (pratiquement) plus jamais le jouer est révélateur.

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Re: Time Fades Away (1975)

Message par joy of a toy le 12.08.10 23:51


a ce propos, le pseudo "Rising sun" n'est il pas un symbole courant de la réincarnation ??

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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Jacques-Eric Legarde le 08.07.11 15:56

Au fait, pour ceux que ça intéresse, j'ai monté la version CD (je dirais même plus, HDCD
On n'a pas l'impression d'entendre tout à fait le même disque ;-)

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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Purple Jim le 08.07.11 16:02

^Le lien n'est plus valable Sad
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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Jacques-Eric Legarde le 08.07.11 16:06

en fait, le lien était bon, mais le "." en fin de ligne foutait tout en l'air!

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Message par Jacques-Eric Legarde le 17.04.13 14:55

je viens de le remonter en HDCD avec les pochettes sur WeTransfer, si ça intéresse quelqu'un Smile

NY_TFA.rar : voir mise en commun des ressources
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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Norbert le 17.04.13 18:37

Merci mais j'ai le vinyle en 2 exemplaires!
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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Wu wei le 17.04.13 20:59

Freebird a écrit:Merci mais j'ai le vinyle en 2 exemplaires!

Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked

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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Jacques-Eric Legarde le 17.04.13 21:18

Euh, kezako "voir mise en commun des ressources" ???
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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Jacques-Eric Legarde le 17.04.13 21:20

Freebird, écoute le HDCD, tu vas redécouvrir ton LP (sans le poster, of course e:)
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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Norbert le 17.04.13 21:32

Oui...déjà fais... Very Happy son irréprochable...surprise de ne pas entendre de craquements entre les notes de "The Bridge" Smile
Superbe boulot!
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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Norbert le 17.04.13 21:33

[quote="(sans le poster, of course e:)[/quote]

Oui...les paroles des morceaux, poster qui ornait ma chambre d'ado... Very Happy
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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Jacques-Eric Legarde le 17.04.13 21:39

Freebird a écrit:Oui...déjà fais... Very Happy son irréprochable...surprise de ne pas entendre de craquements entre les notes de "The Bridge" Smile
Superbe boulot!

ça sort du ranch, c'est pas du travail d'amateur...
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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Phil93 le 09.08.13 23:58

Trouvé en brocante il y a quelques mois.
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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Wu wei le 05.09.13 23:35

Jacques-Eric Legarde a écrit:
Freebird a écrit:Oui...déjà fais... Very Happy son irréprochable...surprise de ne pas entendre de craquements entre les notes de "The Bridge"  Smile
Superbe boulot!
ça sort du ranch, c'est pas du travail d'amateur...
ce qui est fou c'est qu'il a fait le boulot.
Il a beau râler sur le son "c'est plus comme avant ma bonne dame", m'enfin franchement là c'est plus qu'honnête comme résultat. Après bien évidemment l'artiste est seul maître à bord, mais ça montre bien une volonté de sortie des archives assez incompréhensibles, ce qui est bien dommage.

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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Bloomers le 06.09.13 8:53

super boulot pour un super live Basketball
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Re: Time Fades Away (1975)

Message par Jacques-Eric Legarde le 03.11.14 19:07

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C'est grâce à ce Rusty parmi les Rusties que cette version HDCD de TFA est arrivée jusqu'à nos oreilles.

Keep on rocking in the other world, amigo....
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Re: Time Fades Away (1975)

Message par jipes le 04.11.14 16:02

Jacques-Eric Legarde a écrit:Euh, kezako "voir mise en commun des ressources" ???
C'est la Rubrique du Forum pour les échanges de bons procédés Wink
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